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PASSION FOSSILES NATURE ET AUTRES
par lionel Maerten
Bivalves, morphologie des valves .
Fiche descriptive .
Valve droite
on reconnait bien l'empreinte des muscles antérieurs et postérieurs qui maintiennent les valves fermées ainsi que la complexité de la charnière . Les muscles adducteurs peuvent être aux nombres de 1 ou 2 voire 3, ce sont eux qui permettent l'ouverture et la fermeture des valves .
Valve gauche
Sur la valve gauche, nous retrouvons l'empreinte des muscles adducteurs ainsi que la charnière ou s'emboîte parfaitement la valve droite .
A la mort des bivalves, les (ou le) muscles adducteurs se décomposent et les valves ont tendances à s'entrouvrir contrairement aux Brachiopodes qui eux restent le plus souvent fermés grâce à leurs muscles antagonistes .
Pour mieux comprendre le fonctionnement des muscles, voici un petit pdf de Jean Luc Voisin du MNHN sur les Brachiopodes ou il traite également des Bivalves .
"Publié avec l'accord de l'auteur que je remercie" .lien pdf
Ammonites, comment les mesurer ?
Voici une méthode connue pour mesurer les fossiles, le pied à coulisse , Je vous propose une petite modification de celui ci qui vous permettras des mesures plus précises et ce, à des endroits plus ou moins accessibles avec l'outil normal . Pour ce, il suffit d'une meule et de procéder comme indiqué sur les figures suivantes .
Un pied à coulisse normal, cout entre 10 et 15 euros, avec cadran de lecture, 40 euros.
Les lignes de couleurs indiquent les différentes possibilité de meulage, la forme et la manière de mesurer .
Ces modifications vous permettrons de prendre les mesures de chacun des tours jusqu'à l'ombilic, de prendre l' épaisseur d' une ammonite sur gangue, de mesurer les valves de vos brachiopodes, etc, etc ...
Dans le cas d'un ombilic étroit, cette modification s'avère très utile .
Comme les images le montrent, nous sommes limité par la taille, mais le bras peu être rallongé .
voilà, c'est à vous de jouer !!!
Moulage d'ammonites,
Chacun de nous peu être amené à faire identifier un fossile, pour cela le prêt de celui ci est souvent demandé , Voici une solution pratique pour éviter le désagrément d'attendre quelques fois plusieurs années avant de récupérer votre bien .
Je vous propose donc le moulage en silicone de vos ammonites et quelques explications pour obtenir un résultat correcte permettant une bonne lecture par un spécialiste .
Ingrédients :
Silicone CN 3483, catalyseur, boites en PVC, mastic, plâtre à modeler .
Dans un premier temps, il est indispensable de bien dégager votre ammonite afin d'en faire ressortir le maximum de détail . Faire ensuite un traitement de protection pour que le silicone n'adhère pas sur celle ci , ( j'utilise un embellisseur pour marbre ) .
Pour une ammonite de 7 centimètres, il faut disposer d'une boite pvc de 8 cm de coté et d'une hauteur suffisante pour que la quantité de silicone recouvre bien cette dernière . Disposer au centre de la boite un petit plot de mastic qui servira de support à l'ammonite (important, il servira d'orifice pour le remplissage du moule) de façon à ce quelle soit surélevée de 5 à 6 mm par rapport au fond de la boite « important, la face la plus belle doit être au dessus » elle se trouvera ensuite dans l'autre sens, voir croquis suivant et image .

La face la plus belle est au dessus, c'est elle qui servira à l'étude et aux mesures .
Moule spécial utilisé dans les laboratoires de paléontologie, il permet une mise en place aisée du fossile et un démoulage facile .
Préparation du silicone :
Verser un volume suffisant de silicone dans le récipient gradué fourni avec celui ci et vous ajoutez le catalyseur dans la mesure de : minimum 5 % du volume du silicone, je préconise de mettre un peu plus, 5,8 % afin d'obtenir une bonne prise solide , Remuer le mélange doucement pour ne pas faire de bulle d'air et obtenir un mélange parfaitement homogène, le mélange prêt, tapoter verticalement votre récipient afin que l'air contenu dans la préparation remonte à la surface .
Une fois cette opération faite, verser le silicone dans la boite réservée au moulage en soulevant celle ci d'un coté de manière à ce que le liquide pénètre doucement sous l'ammonite, cette manœuvre évite la formation de bulle sous le fossile, verser jusqu'à ce que l'ammonite soit recouverte de 6 mm minimum de matière .
Important, laisser sécher à une température minimum de 20° pendant 24 heures .
Le silicone est alors parfaitement solide, procéder au démoulage, voir image suivante, vous constatez que le mastic est au dessus, une fois enlevé, un orifice apparaît, il servira au remplissage !
Sortie de l'ammonite de sa gangue de silicone, noter l'élasticité du moule .(zoom).
Moulage :
Dans un récipient parfaitement propre, verser une quantité d'eau suffisante au volume désiré pour le moulage, ajoutez le plâtre à modeler en respectant le dosage préconisé par le fabricant, il faut un plâtre liquide mais suffisamment consistant pour obtenir un moulage solide, laissez reposer 2 à 3 minutes puis verser le plâtre par l'orifice du moule en exerçant une petite pression latérale sur le silicone afin d'éviter la formation de bulles d'air . Laissez sécher pendant minimum 24 heures à 20° .
Pour le démoulage, procédez doucement, faites des incisions sur le dessus du moule pour sortir l'ammonite qui est très fragile .
Photo suivante, exemple d'un mauvais dosage de catalyseur, le silicone est encore collant, l'ammonite est gluante . C'est en faisant des erreurs que l'on apprend le mieux !
Ammonites après leur démoulage, elles sont parfaitement propres . Photo suivante, exemple d'un moulage pour étude .
Pour des ammonites de plus grande taille, il faut faire l'opération en deux fois c'est à dire en exécutant un moulage face par face et en assemblant les deux parties obtenues par collage avec du plâtre ou colle à matériaux .
LIEN POUR FOURNISEUR DE SILICONE : link
Remerciements à Giulio Pavia pour tout ses conseils, sa gentillesse et sa disponibilité .
Empreintes fossiles sur Huîtres, xenomorphisme .
Xénomorphe, tire son nom du Grec Xenos, étranger et morphe, forme .
on peux en déduire que le xénomorphisme est l'action de prendre la forme d'un corps étranger du moins dans le sujet qui nous intéresse, c'est un phénomène qui est observable sur certain bivalves notamment les huîtres fossiles ou actuelles .
Certaines espèces d'huîtres ont besoin d'un support pour se développer .
Pour bien comprendre ce phénomène, il est bon de connaître comment se développe l'huître .
L'huître est d'abord un œuf qui devient une larve pélagique* pourvue de cils qui lui permette de se déplacer dans l'eau, avant sa vie épibenthique (ou sessile*) , ultime étape ou elle se fixe au fond sur le substrat .(à noté, les huîtres qui ne se fixe pas ont une vie benthique : sur le fond ) .
Cette petite larve trouve donc un support qui lui convient et elle s'y fixe . Cette phase est définitive, elle passe alors de l'état de larve à naissain (c'est à cette période que l'huître développe sont crochet permettant l'ouverture des deux valves) puis d'huître; à ce stade la coquille est très fine, presque transparente et jointive, elle épouse la forme de son support dans les moindres détails, créant ainsi une empreinte positive à l'intérieur de sa valve gauche (valve fixée au substrat) et une empreinte en négatif à l'extérieur . La valve droite reproduit également et fidèlement les moindres reliefs de son opposée, à l'intérieur en négatif et à l'extérieur en positif (que l'on appel communément le couvercle !) .
Par la suite l'huître grandit, les valves s'épaississent en feuillet et les empreintes internes s'amenuisent peu à peu sauf à proximité du crochet (voir image 2) .
L'exemple qui suit montre une empreinte en positif d'un support qui était à l'origine un mollusque bivalves de l'Oxfordien .
Empreinte en positif de Myophorella sp sur le dessus de la valve droite d'une huître de l'oxfordien (collection C. Mars ) .
intérieur de la valve gauche, la flèche indique l'empreinte en négatif laissée par le 
support sur la valve droite et reproduite au stade jeune de l'huître .
image retouchée donnant un aperçu réaliste de l'huître à un stade plus jeune .
Huître ayant conservée l'empreinte d'une ammonite sur sa valve droite, Oxfordien de Villers sur Mer 14 , (ma collection) .
Après ces exemples, vous ne regarderez plus les huîtres de la même façon !
nota : si vous avez des images d'autres exemples fossiles et que vous voulez les publier, contactez moi .
Brachiopode actuel : Campages sp, provenance Mer de Chine .
Etymologie
Brachiopode vient du Grec brakhiôn qui signifie bras et podos qui signifie pied !
Les Brachiopodes actuels comportent un peu plus de 300 espèces (recensées), celui ci a été prélevé à environ 150 mètres de profondeur . Je trouve intéressant de montrer ce genre d'images dans le but de faire une comparaison avec les espèces fossiles . Les Brachiopodes sont présent depuis le primaire et comportent plusieurs milliers d'espèces .
Campages sp, taille : 28 mm x 20 mm x 15 mm
Sur cette photo, on vois très bien le pédoncule qui sort du foramen pour se fixer sur l'huître .
Vue sur le brachidium .
Oursins fossiles réguliers
Genre Hemicidaris Agassiz , 1838 .
Famille : Hemicidaridae Wright, 1857 .
Hemicidaris luciensis d'Orbigny 1850 . Bathonien supérieur de Luc sur Mer 14 .
Qui n'a pas dans sa collection de fossiles cet oursin de taille moyenne et peu granuleux que l'on trouve en relative abondance dans la région de Luc sur Mer sur la cote Normande mais aussi dans les terres ou il abonde dans les lentilles à echinodermes . Sur la plage de Luc sur Mer on le rencontre dans les marnes grises de l'estran ainsi que dans la falaise " interdit de marcher au pied des falaises qui sont instables" là, il forme des poches de quelques mètres, on le récolte souvent avec ses radioles en connection , la lanterne d'Aristote est quelques fois conservée .
Hemicidaris luciensis d' Orbigny 1850 , le plus gros de ma collection, 42 mm , à ce stade il y a 9 tubercules interambulacraires . Les plus gros spécimens approchent les 50 mm de diamètre mais ils restent l'exception !
Vue sur l'appareil apicale, on distingue deux plaques suranales .
Les images qui suivent vous montre les détails permettant la lecture d'un oursin régulier tel que Hemicidaris. Tout d'abord il est important de distinguer le haut (dessus) du bas (dessous), moins facile sur un Cidaris sans son appareil apicale . La flèche verte indique la zone ambulacraire, il y en a cinq (normalement), les jaunes indiquent les tubercules mamelonnés, percés et crénelés . La flèche rouge indique la zone interambulacraire : au nombre de cinq également . La flèche bleue indique les pores .
La flèche marron indique les tubercules ambulacraires ambitaux .
Les tubercules des zones interambulacraires se réduisent à l'approche du péristome (bouche) de façon plus importante qu'à l'approche de l'appareil apicale .
Appareil apicale , flèche jaune : Anus ou Periprocte . Flèches rouges, cinq plaques oculaires, elles se trouvent à la naissance des zones ambulacraires . Flèches vertes : cinq plaques génitales avec chacune un orifice génital, celle qui se trouve à 2 heures comporte une multitude de petites perforations (plaque madréporite) qui permettent à l'eau de mer de pénétrer le système aquifére de l'oursin, il assure la circulation de l'eau dans l'oursin permettant entre autre la respiration .
Hemicidaris vu du dessous, emplacement de l'appareil masticateur de l'oursin . n°701
Dents de la lanterne d'Aristote à l'intérieur du test d'Hemicidaris provenant d'une lentille à échinodermes .
Lanterne d'Aristote en place .
Chez les Hemicidaris les radioles sont trés longues, en voici un exemple, longueur 70 mm, provenance Luc sur Mer 14 .
l'oursin lui, provient de Bieville Beuville 14, et mesure 27 mm de diamètre .
Hemicidaris luciensis, diamètre : 37 mm
vue apicale.
Hemicidaris luciensis avec trois plaques suranales, flèche rouge, flèche verte : pores .
Il arrive quelques fois que l'on découvre des individus ayant des pathologies divers, en voici un exemple significatif .
Enfin, il y a la reproduction, les oursins sont soit mâles, soit femelles et pour la grande majotité, le sexe ne se distingue pas de l'exterieur. Pendant la pèriode de reproduction, ils émettent leurs semences et la fécondation a lieu dans l'eau .
pour en savoir plus : link
ci dessous vidéo reproduction des oursins
Apiocrinus elegans, Defrance 1819 .
Classification :
Règne : Animalia
Embranchement : Echinodermata
Classe : Crinoïdea Miller 1821
Ordre : Millecrinidés
Famille : Apiocrinidae .
Genre : Apiocrinus, d'Orbigny 1840
Espèce : elegans, Defrance 1819 .
Historique :
Lamarck en 1801 et 1816 forme un genre "Encrinus" pour toutes les espèces et les placent comme Linné parmi les polypiers . En 1819, Defrance crée le genre Astropoda elegans . Deux ans plus tard, Miller 1821 crée le genre Apiocrinite elongatus, nom qui fut accepté par tout les Paléontologues de l'époque . D'Orbigny indique de Defrance qu'il a la priorité évidente pour la dénomination de l'espèce elegans mais la classe dans le genre Apiocrinus d'où l'appellation actuel : Apiocrinus elegans Defrance 1819 .
Description :
Ensemble composé d'une racine non rameuse, d'une tige ronde et d'un sommet conique très-long, rétréci en dessus.
Calice occupant quelquefois seulement la cinquième partie de la hauteur du sommet, tronqué en dessous, non distinct des premiers articles et aussi large qu'eux, lisse en dehors, les pièces étant plutôt évidées qu'en saillies , partie supérieure comme dans Apiocrinus Parkinsonii. Cavité interne large, très évasée, peu profonde, communiquant avec les intervalles des pièces, mais divisées en deux étages, le second très-étroit. Pièces basales deux fois aussi larges que hautes , allongées, angle supérieur peu arqué, très ouvert, partie inférieure peu arquée, côtés obtus, larges, coupés carrément, et marqués quelquefois d'un pore à leur point de jonction. Premières pièces intermédiaires minces, arquées, très-évidées en dessus, coupées perpendiculairement sur le côté. Secondes pièces intermédiaires plus étroites, et semblables aux premières. Pièces supérieures plus étroites encore, souvent atténuées latéralement, et sans pièces accessoires, formant en dessus une ligne horizontale doublement échancrée .
Bras :
Au point de départ, ils sont au nombre de dix, courts, bifurqués, muni de longues pinnules (rarement conservées) . La dichotomie des bras a pour effet d'augmenter la surface de l'aire nourricière .
Tige :
Ronde, composée d'articles (entroques*) égaux, les dix à quinze premiers très-larges, concourent à former le sommet; ils sont quelquefois légèrement évidés en dehors, diminuent de largeur des supérieurs aux inférieurs, et forment un ensemble conique. Chacun des articles qui concourent à former le sommet ne repose sur les autres que par son pourtour, tout le centre étant largement évidé, comme on pourra le voir clans la coupe. Le premier article est concave en dessus avec cinq angles saillants, entre lesquels sont des stries fines, rayonnantes qui se montrent encore à la surface articulaire de tous les autres articles. La tige, de quelques dizaines de centimètres est ronde, composée d'articles rapprochés , égaux, dont la surface articulaire est marquée de côtes rayonnantes , larges, non bifurquées. Canal rond central , évidé à chaque article.
Racine appelé aussi crampon et simple, sans ramification, semblable à celle de l'Apiocrinus Parkinsonii.
* Entroques : nom donné aux articles qui composent les crinoïdes et qui forment des dépôts importants, d’où l'appellation de calcaire à Entroques .
Apiocrinus elegans Defrance 1819, Bathonien supérieur des environs de Blainville / Orne, hauteur : 5 centimètres, diamètre au plus large : 3,3 cm.
Article fortement évidé, 1er élément de la base .
Dessus du calice, on distingue les cinq parties qui se divisent en deux et qui sont le point de départ des bras .
Élément comportant la fin de la tige et le début du calice, hauteur : 4,5 centimètres .
Segment montrant les angles saillants et le canal circulaire central .
Derniers segments de la tige et segment du calice .
Apiocrinus sp , hauteur 2 centimètres, diamètre : 1,8 centimètre, Bathonien moyen, Tracy sur Mer 14 .
Divers articles d'Apiocrinus du Bathonien moyen .
Schéma d’après Alcide Dessalines d'Orbigny .
Apiocrinus parkinsonii (Schlotheim 1820), Bathonien supérieur de Ranville 14.
Apiocrinus elegans Defrance 1819, Bathonien supérieur de Ranville 14 .
Taille réelle, hauteur : 4,7 cm, diamètre : 4 centimètres .
Éléments d'Apiocrinus en place .
source : Histoire Naturelle des Crinoïdes par A.d'Orbigny 1840.
Ammonites et nautiles : vues en coupe .
La coupe d'une ammonite permet de laissé voir les parties internes de celle-ci, ce qui a un intérêt pour mieux comprendre sa structure .
Chez l'ammonite, le siphon longe la partie ventrale, il ait interrompu par un anneau connectif à chacune des cloisons ou "Septum" à contrario des nautiles ou il traverse la cloison au 2/3 tiers de la hauteur .
Le Septum est la structure qui limite une loge, l'ensemble des loges constitue le phragmocône, chaque loge a des sutures septales possédant des lobes dorsaux et latéraux qui forment des lignes qui sont particulière à chaque genre d'ammonite, chez le nautiles il n'y a pas de lobes mais une simple cloison qui délimite chacune des loges, la dernière étant la loge d' habitation chez les deux genres .
Les ammonites comme les nautiles construisent leurs cloisons à partir de la loge initiale située dans l'ombilic, au fur et à mesure qu'ils grandissent une nouvelle loge se forme, ceci jusqu'au stade adulte .
C'est dans le siphon que passe l'appareil sanguin notamment chargé de transporter les gaz nescessaires à la flottabilité .
Coupe d'une Oppelia subradiata (Sowerby) Bajocien supèrieur du Calvados, les loges non occupées par le sédiment sont devenues des géodes ou des cristaux de Calcite et de Quartz se sont formés . Sur cette image on distingue trés bien le test de l'ammonite et le siphon qui longe celui ci, seule la loge d'habitation est manquante .
La flèche indique l'emplacement du siphon et les anneaux connectifs face aux septa* .
Coupe d'un Cenoceras (Nautile) du Bajocien supèrieur du Calvados, les flèches marquent l'emplacement du siphon .
Cenoceras striatum du Pliensbachien de Fresney le Puceux 14, la flèche indique le début de la loge d'habitation .
Détail des lignes de sutures chez Phylloceras, Toarcien de Feugueurolles sur Orne 14 .
Loge comblée par les sédiments . Bajocien inférieur d'Evrecy 14.
loge de Baculites anceps ( Lamarck 1822 ) Maestrichtien des environs de Liège en Belgique (cimenterie) .
Détails des cloisons de Baculites anceps.
(*un septum, des septa ).
Stomatopodes (d'aprés Kunth).
Le premier représentant certains date du jurassique : Sculla pennata ( Münster ). dont croquis ci-joint .
Voici ci après l'un des représentant actuel trouvé sur la plage après une tempête il y a un ou deux ans et c'est seulement maintenant que je fais le rapprochement en parcourant la Paléontologie Stratigraphique de H.§ G. Thermier, . Je trouve intéressant de faire le parallèle entre ces deux specimens .
Specimen trouvé sur la plage de Ver sur Mer, probablement : Squilla aculeata calmani ( Holthuis 1959).
voici un pdf concernant les Stomatopodes :