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23 septembre 2020 3 23 /09 /septembre /2020 16:29
Nouvelle étude paléoenvironnementale de la «Forêt de Quintefeuille».

Nouvelle étude paléoenvironnementale de la «Forêt de Quintefeuille» d'après les cortèges malacologiques holocène : du passé à l'actuel. Graye-sur-mer. Calvados 14.

Par Quentin Wackenheim & all 2020

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Les dépôts tourbeux holocènes riches en coquilles de Mollusques continentaux qui affleurent le long de la côte du Calvados représentent un potentiel intéressant pour reconstituer les fluctuations des environnements passés régionaux liées à la remontée du niveau marin. L’étude et la datation d’une séquence malacologique à Graye-sur-mer (Calvados, Normandie) a permis de reconstituer une partie de l’histoire paléoenvironnementale entre la fin de l’Holocène moyen et le début de l’Holocène récent. La succession malacologique est divisée en trois malacozones qui correspondent à trois étapes de l’évolution environnementale entre environ 5500 et 3500 ans cal. BP (âges calibrés « avant le présent »). Les cortèges malacologiques holocènes enregistrent le passage d’une forêt humide et marécageuse à un marécage, qui s’ouvre progressivement. L’influence des dynamiques maritimes est perçue dans la séquence à partir de 4000 ans cal. BP. Les résultats obtenus ont pu être corrélés avec le schéma de l’évolution environnementale déduit des études palynologiques locales et de la modélisation de remontée du niveau marin. En parallèle, un inventaire malacologique réalisé dans le marais de Graye-sur-mer à proximité du dépôt a permis de recenser 27 taxons continentaux. La confrontation des données actuelles et passées rend possible la discussion sur la répartition des espèces au cours du temps. La présence de Vertigo moulinsiana (Dupuy, 1849), taxon inscrit à l’Annexe II de la Directive européenne Habitats-Faune-Flore, est ainsi attestée dans le marais de Graye-sur-mer depuis environ 4000 ans.

Accès à la publication : http://sciencepress.mnhn.fr/fr/periodiques/naturae/2020/7

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11 avril 2019 4 11 /04 /avril /2019 16:47
Stromatolites (suite).

Stromatolites de l'Allier 03 :"Auvergne-Rhône-Alpes.

 

Précisions : Les exemplaires présentés proviennent de remblais découverts dans l'Allier et non de structures en places. Ils appartiennent à la collection Chantal Mars que je remercie.

Stromatolithes ou Stromatolites, (les deux se disent).

 

 

Stromatolites (suite).

Structures mamelonnées de stromatolites datant de l'Oligocène soit environ 30 millions d'années.

Stromatolites (suite).

Sur cette photo, on constate une structure dite laminée correspondant aux couches successives de la formation des stromatolites ainsi que des tubes qui sont en fait des fourreaux fossiles de larves de phryganes, une sorte de fossile d'insecte de l'ordre des trichoptères. Les larves de trichoptères vivent en eau douce à l'intérieur de fourreau qu'elles construisent avec des débris de coquilles, de petites pierres ainsi que de débris végétaux. La forme des fourreaux est différentes selon les divers familles dans leur stade larvaire.   

Stromatolites (suite).

Fourreau de phryganes et coquilles d'hydrobies, un genre de gastéropodes d'eau douce, famille des Hydrobiidae (W. Stimpson, 1865).

Stromatolites (suite).
Stromatolites (suite).

Détails des gastéropodes ainsi qu'un bon nombre de cavités fossiles. L’intérêt de ces blocs stromatolitiques est l'association des divers éléments fossiles qui composent l'ensemble de ces calcaires à phryganes formant ainsi une roche compacte.

Lire les divers documents en ligne ci-après.

sources : fossiles de stromatolithes et larves de phryganes associés : lien

Les calcaires à phryganes de l'Oligocène de Limagne : lien

 

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20 septembre 2018 4 20 /09 /septembre /2018 10:11
Remplissages de bivalves par des Oolithes ferrugineuses

Remplissages de bivalves.

Le remplissage des bivalves  par des oolithes ferrugineuses (Fe) concentrées est un phénomène fréquent il est présent aussi dans le remplissage des terriers de bioturbation.

L'exemplaire ci-dessus nous montre l’intérieur d'un Bivalve après dissolution du pseudo-teste en calcite.

Petit rappel:

Formation des oolithes ferrugineuses : Les oolithes se forment en milieu marin agité et peu profond. Après être restées en suspension permanente pendant que les couches formant le cortex se mettent en ordre, celles-ci devenant lourdes se déposent sur le fond marin et se mélangent aux sédiments.

Remplissages de bivalves par des Oolithes ferrugineuses

Comme on peut l'observer sur ces photos de bivalves appartenant au Bajocien supérieur (ici du Calvados), la densité des Oolithes ferrugineuses est importante, bien plus que dans l'environnement du fossile lui même, (gangue).

 

Remplissages de bivalves par des Oolithes ferrugineuses

Cette concentration est due aux courants circulant sur le fond marin, l’eau agitée pénètre entre les valves créant ainsi un tourbillon, elle évacue  les sédiments fait de particules calcaires les plus fines. Les Oolithes se trouvent ainsi piégées et concentrées remplissant ainsi  l’espace libre de l'intérieur du bivalve.

Ce phénomène est observable dans le Bajocien supérieur du Calvados mais aussi dans chacun des niveaux géologiques contenant des oolithes.

 

 

merci à Hamida Diab, Géologue ingénieur d'état en géologie sédimentaire Université de Tebessa Algérie et Doctorante en géologie (Université d'Annaba) pour son avis éclairé.

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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 12:07
Pleurotomaire actuelle

Bayerotrochus teramachii, Kuroda, 1955.

nommé très souvent : Pleurotomaria teramachii. Kuroda, 1955.

Mollusque de la classe des Gastropodes.

Famille : Pleurotomariidae.

Genre : Bayerotrochus.

Taille réelle : Ø 98 mm, hauteur : 82 mm

Provenance Mer de Chine, récolté à moins 150 mètres de profondeur.

J'ai acquis cette Pleurotomaire pour en faire une description et ainsi mieux lire les spécimens fossiles qui ont les mêmes caractéristiques.

Les Pleurotomaires sont apparues il y a environ 200 MA, c'est au Bajocien que les formes sont les plus nombreuses.

Pleurotomaire actuelle

Spécimen complet de; Bayerotrochus teramachii Kuroda 1955 sur un autre angle de vue.

Pleurotomaire actuelle

La partie supérieure se nomme apex, sur un tour et demi c'est la protoconque qui est la partie embryonnaire du gastropode, cette partie est lisse et ne porte pas de bandelette de l'entaille, celle-ci est visible dans le tour qui suit avec le début de l'ornementation. Sur cette Pleurotomaire, la bandelette se trouve au sommet du bord externe du milieu du tour, elle se positionne différemment suivant les espèces, exemple en milieu du tour sur un fossile : voir Pleurotomaria gyroplata (E. Deslongchamps, 1849 ), sur Pyrgotrochus elongatus (Sowerby, 1818), elle se trouve sur le bord du tour juste au dessus de l'ornementation crénelée.

Pleurotomaire actuelle

détail de la bandelette de l'entaille sinusaire qui forme une légère dépression et ornementation du tour.

Pleurotomaire actuelle

La suture se situe à la base de chaque tour, la base étant le dernier tour, partie sous la flèche rouge. L'entaille sinusaire visible sur cette photo est profonde et large. La profondeur de l'entaille est la distance mesurée entre le bord de la lèvre inférieur et le début de la bandelette de l'entaille, dans le cas présent, longueur : 3,5 centimètres pour une largeur de 0,6 centimètre.

Pleurotomaire actuelle

voici une vue orientée du dessous montrant l'ombilic, sa forme peut être évasée ou étroite, il peut être masqué complètement par le sinus, c'est un critère important de détermination pour les espèces fossiles en dehors de l'ornementation des tours. Sur certaines Pleurotomaires, il n'est pas présent.

On distingue la lèvre inférieur qui débute au sinus gauche et par opposition, la lèvre supérieur. Noter la présence de nacre sur la coquille.

Pleurotomaire actuelle

vue sur le sinus.

Pleurotomaire actuelle

vue sur l'ouverture montrant l'opercule chitineux replacer pour la circonstance, celui-ci est secrété par le pied ou il est fixé, il sert à protéger et obstruer l'ouverture contre les prédateurs. Les Pleurotomaires actuelles diffusent dans l'eau un liquide toxique capable d'éloigner les ennemis éventuels, peu être en était il de même il y a des millions d'années !

J. A Deslongchamps écrivait dans sa description des Pleurotomaires, que ces dernières devaient posséder un opercule mais que jamais il n'en avait retrouvé, ceci s'explique peu être par le fait que la partie chair de l'animal mort se détache rapidement de la coquille, celui-ci vivant à une grande profondeur, il semble logique que l'on ne le retrouve pas.

La forme de l'ouverture est également un critère d'identification des espèces.

Pleurotomaire actuelle

Ornementation du dessous, stries longitudinales et stries d'accroissements transversales et sinueuses.

Pleurotomaire actuelle

vue du dessus, ornementation faite de stries longitudinales et de stries transversales légèrement obliques ce qui donne un aspect treillissé. (exemple ici sur Bathrotomaria scrobinula (E Deslongchamps, 1849).

Pleurotomaire actuelle

aspect treillissé sous la bandelette. La bandelette de l'entaille peu être en relief, elle forme alors un léger bourrelet, plane ou en creux, formant ainsi une légère dépression.

Pleurotomaire actuelle

Pour finir, comme sur les gastropodes fossiles, ce petit choc qui a pour effet de laisser visible une trace de reconstruction de la coquille.

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15 décembre 2015 2 15 /12 /décembre /2015 11:59

Zone à Parkinsoni (Oppel, 1856).

La zone à Parkinsoni se divise en trois sous zones, chacune d’elle est divisée en horizons. Les oolithes de cette zone sont plus grosses que dans les zones sous jacentes (0,4 à 0,8mm), elles sont réparties irrégulièrement (sous forme de nuages). Le marqueur de cette zone est Parkinsonia parkinsoni (Sowerby, 1821). La faune est riche en ammonites avec entre autres les dimorphes Parkinsonia / Durotrigensia.

1/ La zone à Parkinsoni débute par la sous zone à Acris (Kumm, 1952), (Parkinsonia acris, (Wetzel, 1911) [m], présence dans cette zone des dernières Garantiana, Paragarantiana et Pseudogarantiana, présence de Bigotites, Vermisphinctes, Oppelidae et Cadomites.

Horizon à Acris à la base et horizon à Pseudoparkinsoni au dessus.

2/ sous zone à Densicosta (Pavia & Sturani, 1968). Les Parkinsonia sont très nombreuses et variées (Parkinsonia parkinsoni (Wetzel, 1911), la faune ammonitique est dense avec P. rarecostata, Durotrigensia, Prorsisphinctes, Bigotites, Oppelidae, Strigoceras truelli (d’Orbigny, 1845), présence des Dimorphinites, Cadomites et Polyplectites.

Horizon à Parkinsoni et Dorsetensis.

3/ sous zone à Bomfordi (Pavia & Sturani, 1968), avec Parkinsonia bomfordi (Arkell), Parkinsonia crassa, Oxycerites sp, Durotrigensia de grandes tailles souvent fracturées et remaniées, P pseudoferruginea, première Lobosphinctes, Planisphinctes….

Horizon à Crassa et Bomfordi.

Cette zone est surmontée par le calcaire à Spongiaires, surtout visible sur les gisements côtiers.

Stratotype des Hachettes.
Stratotype des Hachettes.

Stratotype Bajocien de Sainte Honorine des Pertes.

Les trois zones du Bajocien supérieur sont réduites à environ 30 centimètres d'épaisseur à cet endroit en ce qui concerne l'oolithe de Bayeux (épaisseur très variable suivant les gisements), la partie supérieur de la zone à Parkinsoni étant le calcaire à Spongiaires.

La partie basse appartient au Bajocien inférieur : conglomérat de Bayeux puis sur l'estran, la formation de la Malière.

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7 décembre 2015 1 07 /12 /décembre /2015 14:59

Zone à Garantiana (Buckman, 1893).

1/ Cette zone débute par la sous zone à Dichotoma, l'oolithe est de taille moyenne 0,4 mm, répartie régulièrement. Apparition dans cette zone des Pseudogarantiana qui sont les microconques de Garantiana. Les Strenoceras ont disparu, nombreux Spiroceras avec des formes différentes (voir images dans album), présence de Leptosphinctes, Oppellidae, nombreuses Garantiana dont Garantiana garantiana (d'Orbigny, 1845) qui est le marqueur de cette zone...

(la base de cette zone contient des oncolithes pluricentimétriques (voir photos jointes) : " cette structure peu être observée sur les gisements côtiers, notamment dans le stratotypes Bajocien de Sainte Honorine des Pertes" ou elle représente la zone à Niortense).

2/ Sous zone à Subgaranti (Pavia et Sturani 1968), les Cadomites, Garantiana sont présentes en grand nombre, également présence de Hlaewiceras, Vermisphinctes, Oppelidae, Bajocisphinctes.

3/ Sous zone à Tetragona (Westermann 1967), toujours la présence de Garantiana, Hlaewiceras dont Garantiana (Hlaewiceras) tetragona, Oppelidae, Bigotites et Pseudogarantiana minima.

Zone à Garantiana.

Oncolithes en place visibles à la base du stratotypes de la falaise des hachettes à Sainte Honorine des Pertes, 14.

Les traits rouges marquent la zone à Niortense et au dessus, la zone à Garantiana.

Zone à Garantiana.

Oncolithes en place visible sur l'estran.

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 09:52
Gryphea du Domérien/ Lithophages.

Voici une Gryphée (huitre) particulièrement intéressante, elle a été perforée par des organismes lithophages formant ainsi des galeries en surface de la coquille. La plus importante laisse apparaitre la structure feuilletée de la coquille. Cette huitre trouvée en surface d'un affleurement datant du Domérien a perdu toute sa gangue calcaire par un phénomène d'érosion ce qui explique que les terriers soient visibles en partie uniquement. Je pense que l'huitre et le sédiment étaient déjà lithifié (Diagénèse) lors des perforations.

Gryphea du Domérien/ Lithophages.

Sur cette photo, on distingue une galerie importante et d'autres plus petites.

Gryphea du Domérien/ Lithophages.

Cette image montre ce qui pourrait être un orifice d'entré et une galerie plus importante qui a servi d'habitat, à noter le structure de la coquille qui ici est mise en évidence.

Gryphea du Domérien/ Lithophages.

Galeries de lithophages et quelques petites perforations ovales faites par des petits mollusques.

coll: Chantal Mars que je remercie.

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21 août 2015 5 21 /08 /août /2015 10:25
38 x 23 x 21 mm
38 x 23 x 21 mm

Voici un superbe Rhyncholite du Bathonien inférieur, il montre une très belle structure et une cristallisation intéressante de Calcite et de Calcédoine. Les Rhyncholites sont les parties masticatrice des céphalopodes tel que les nautiles, les Bélemnites ou encore les ammonites. On les trouve de façon éparse dans les gisements de fossiles.

Les parties molles des céphalopodes sont séparées de la coquille lors de la mort de ces derniers d’où la relative rareté de les retrouver.

voir aussi Rhyncholite du Bajocien supérieur.

Rhyncholite du Bathonien.

Ce bec corné de Céphalopodes montre également l'empilement de couches successive comme la corne des ongulé.

Rhyncholite du Bathonien.

Les Rhyncholites sont composés de deux parties, ici nous en avons qu'une seule.

Assemblage donnant une vue sur différents angles de Rhyncholites sp du Bathonien inférieur de la Nièvre -58-

(coll: Chantal Mars que je remercie).

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15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 13:20
Colonisation post-mortem sur ammonite

Voici un très bon exemple de colonisation d'un fossile post-mortem, en l’occurrence une ammonite qui après s'être déposée sur le fond et retenue par les sédiments à était colonisée par une encrine dont nous retrouvons traces grâce au crampon laissé par celle-ci fixé sur la coquille ! Sont ils contemporains l'un de l'autre ? Pas toujours facile à prouver, l'ammonite a pu se fossilisée après son enfouissement et revenir en surface du sédiment après un bouleversement dû à divers actions géologiques ou tectonique. Elle devient alors un support idéal pour cette encrine ! Le deuxième cas, le plus probable est : l'ammonite morte, la coquille se dépose sur le fond, se remplie de sédiment puis et colonisée par cette encrine qui grâce à se support a pu se développée.

Colonisation post-mortem sur ammonite

Crampon d'encrine sur Oxycerites aspidoides (Oppel, 1857). Provenant du Bathonien inférieur de le Nièvre -58- France.

Photos et collection Chantal Mars que je remercie.

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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 14:16
taille : Ø 120 mm x ép 85 mm à l'ouverture.
taille : Ø 120 mm x ép 85 mm à l'ouverture.
Cenoceras (Digonioceras) excavatum. (J de C. Sowerby* 1826).

Nautilus excavatus, Sowerby, 1836. d'Orbigny, 1843.

Description in Les Animaux Mollusques et rayonnés par A d'Orbigny : Terrains Jurassiques, Céphalopodes, Paléontologie Française et révision critique de la Paléontologie Française par J C Fischer..

Coquille renflée, lisse ou marquée de lignes d’accroissement. Spire non recouvrante, laissant apercevoir tous les tours dans l’intérieur, composé de tours déprimés et très arrondis sur le dos, élargis et anguleux au pourtour de l'ombilic qui est largement ouvert, en entonnoir profond et évasé. Les cloisons ne sont visibles qu'au début du tour externe; elles montrent une curieuse modification de l'espacement, avec un brusque resserrement pour une hauteur du tour de 30 mm, puis elles s'écartent de nouveau.

Le siphon est situé assez haut dans la cloison (dorso-ventral).

Le teste est lisse sur les formes adultes, réticulé sur les formes jeunes.

Digonioceras se distingue des Cenoceras par son dernier tour toujours plus large que haut.

* Jame De Carle Sowerby

Cenoceras (Digonioceras) excavatum.
Cenoceras (Digonioceras) excavatum. (J de C. Sowerby, 1826).

Exemplaire dans sa forme juvénile, peu après l'éclosion, il possède 5 à 6 cloisons, sa taille réelle est de 20 mm.

Cenoceras (Digonioceras) excavatum.

Croquis représentant Cenoceras excavatum selon Sowerby in d'Orbigny 1843.

Cenoceras (Digonioceras) excavatum.

Digonioceras excavatum à droite, Cenoceras sp à gauche..

Cenoceras (Digonioceras) excavatum.

Cenoceras sp.

Bajocien supérieur du Calvados, zone à Garantiana.

Cenoceras (Digonioceras) excavatum.
Cenoceras (Digonioceras) excavatum. (J de C. Sowerby, 1826).

Taille 35 mm. Zone à Niortense du Calvados.

Cenoceras (Digonioceras) excavatum.

Cenoceras sp, zone à Parkinsonia du Calvados.

Taille réelle : 36 mm, noter l'ornementation réticulée de ce spécimen.

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